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Règles de consommation après récolte

Que veut dire comestibles ? : qui peut se manger sans problème.

Quelles fleurs peut-on utiliser ?

 

Fleurs que l’on mange sans y penser (liste non exhaustive)

Fleurs toxiques

Soit par ingestion, soit par le suc qui irrite la peau et les muqueuses.

 

ATTENTION : ne pas confondre glycine et robinier = comestible AVEC laburnum jaune = non comestible.

                        ne pas confondre ciguë (ligne rouge sur la tige) = non comestible AVEC la carotte sauvage = comestible.          

Fleurs perturbantes

Quelles sont les utilisations possibles

Quelques recettes

Truc 1 : c’est le pollen du sureau qui goûte. Si celui-ci se dépose sur le doigt lorsque l’on touche la plante, alors on peut le récolter. Cueillir un bouquet, mettre dans un sac et ne pas le secouer.

Truc 2 : pour faire partir les hôtes indésirables, on étale les fleurs sur un essuie-tout ou un plateau pendant 30 à 60 minutes.

Recette 1 : Mettre les fleurs de sureau dans un bocal. A part, faire un sirop (eau + sucre). Faire épaissir un peu. Ajouter du citron (peu) pour que le mélange ne se cristallise pas. Verser sur les fleurs chaudes et laisser infuser ½ journée. Se garde au frigo entre 3 et 4 mois.

Recette 2 : Cuire les fleurs avec le sirop et laisser réduire. Se conserve plus longtemps ou au congélateur.

 

Le maitrank (recette de la confrérie d’Arlon): Cueillir 12 fleurs d’aspérule odorante non fleuries. Les faire infuser dans 1 litre de vin de Moselle avec 1 verre de cognac, 8 morceaux de sucre pendant 48 heures. Filtrer. Servir frais avec une rondelle d’orange.

Remarques

D’après internet, l’infusion peut varier entre 24 et 48 heures. La conférencière (une biologiste) a parlé de 2 heures. Chercher l’erreur.

Plusieurs recettes existent pour ce breuvage. A chacun de trouver sa recette. Bon appétit.